07.11.2008

Centquatre

Sieben Jahre lang hat der Pariser Bürgermeister Bertrand Delanoë darauf gewartet. Die neue hoch moderne Kunsthalle von Paris hat am 11. Oktober ihre Tore endlich geöffnet. Der Name des Ortes verrät seine Adresse: CENTQUATRE steht für 104 rue d'Aubervilliers, im 19. Arrondissement von Paris.
Bertrand Delanoë ist sehr stolz: Sein Traum ist nach vielen Debatten um die Finanzierung des Projekts und nach der zweijährigen Umbauphase des ehemaligen städtischen Beerdigungsinstituts in Erfüllung gegangen. Frankreichs Hauptstadt kann von nun an Künstlern einen neuartigen Arbeitsraum bieten und die Kunst im selben Zuge demokratisieren, wie es heisst.
Denn jeden Tag können Besucher in die Kunsthalle frei betreten, um dort wohnenden und arbeitenden Künstlern zu begegnen. Neunzehn Ateliers stehen auf 4000 m2 stehen zur Verfügung. Nur für Sonderausstellungen soll auch Eintritt erhoben werden.
Wer das CENTQUATRE betritt, spürt sofort das besondere Flair dieses Ortes: Leute gehen spazieren und nehmen sich Zeit, um neue Kunstformen zu entdecken.
Der Raum selbst solle das Publikum bezaubern, sagt der Pariser Bürgermeister anlässlich der Eröffnung. Ob die Rechnung allerdings aufgeht bezweifeln einige Kritiker. Der CENTQUATRE liegt nämlich in einem Problemviertel, wo die Arbeitslosigkeit an die 17% grenzt. Ob die Kunst hier ihren richtigen Platz gefunden hat… Das CENTQUATRE steht sich in einem solchen Kontext mit einiger Verantwortung, sowohl auf künstlerischer als auch auf sozialer Ebene. Gerade der soziale Aspekt liegt dem Bürgermeister und den Künstler am Herzen. So sollen die Bewohner des Viertels an der Auswahl der künftig im CENTQUATRE zukünftig arbeitenden Künstler beteiligt werden.
Die Integration der Kunst in ein soziales Umfeld sei, so Bertrand Delanoë, das wirkliche Ziel des CENTQUATRE.

20.01.2008

Open Art

24 mars 2005 (expérience Erasmus, Würzburg)

Open Art

Sept musées en cinq heures, le tout pour huit euros. Telle fut m soirée du vendredi 24 mars. Open Art existe depuis plusieurs années à Würzburg. L’idée : les musées ouvrent leurs portes jusqu’à minuit, l’entrée de huit euros n’est à payer qu’une fois. Cela permet donc à un plus large public de se rendre au musée et aussi, cela permet aux musées de se faire connaître. 20 musées à Würzburg !! Je ne le savais pas par exemple. Ainsi je suis allée au Japon où j’ai vu des poupées exposées en vitrines, des kimonos de Geisha, des jeux d’enfants. J’ai aussi admiré la peinture moderne de ce pays, Shoichi Hasegawa et Mariko Assai. Certaines toiles me rappelaient un peu les traits de Kandinsky. J’ai pu observé des peintures composées à partir du concept de « théâtre de l’absurde ». Intéressant, intriguant surtout. J’ai visité la maison de Lothar Foster, sculpteur décédé dans les années 90 je crois, mais important à Würzburg. Il a reçu le prix culturel de la ville en 1990. Dans la maison vit encore la femme de Lothar Foster, qui nous a accueilli avec chaleur, nous n’avions ensuite qu’à suivre la ligne tracée par les nombreuses bougies. Nous allions ainsi à travers le jardin et la maison, s’arrêtant de temps en temps pour observer des sculptures. Le musée du Dôme était lui aussi impressionnant. Peintures religieuses adaptées à l’époque contemporaine pour beaucoup. Le caractère religieux est très présent, mais actualisé, ce qui donne des peintures abstraites, intéressantes à étudier. Quelques toiles où le sang est bien présent, presque des images de torture… Une autre galerie intéressante : les œuvres de Paula et Walter Bausenwein. Ils peignent sur du tissu qui absorbe beaucoup l’intensité des couleurs. Il y a une épaisse couche de peinture pour faire ressortir du rouge par exemple. Les formes géométriques étaient assez présentes dans chaque toile. Enfin, une idée originale, fabriquer des lampes à partir de sachets de thé séchés. Des couleurs pastel agréables à la lumière de la lampe. J’ai fini ma soirée avec le « Kulturspeicher », LE musée de Würzburg. J’y avais déjà vu l’exposition consacrée au Bauhaus quelques semaines auparavant. Je me suis donc concentrée sur les ouvres dites modernes et abstraites, ou la couleur est le maître mot. Des couleurs vives (fluos !!) qui sautent aux yeux, des forment qui troublent la vue, des sculptures géométriques qui nous font nous interroger (mais comment a-t-il fait ça ? Et comment / pourquoi en a-t-il eu l’idée ?).

Une soirée riche en couleurs, formes, idées, et question qui ne demandent pas toutes à trouver une réponse. L’art doit permettre de s’interroger, de bouleverser les idées préconçues, mais je ne pense pas que l’on doive trouver absolument une réponse.