17.11.2008
Exercice du "Bericht" de la presse allemande
Bericht est un terme intraduisible en Français. Il s'agit d'une genre spécifique à la presse allemande. C'est un article dans lequel des faits liés à l'actualité sont relatés, et où il n'y a pas de place pour le commentaire d'opinion. Il s'agit d'une texte plus fournit qu'une simple brève.
Exercice: écrire un Bericht sur le 11 novembre en France.
Deux sortes de Bericht: le Tatscachenbericht ou Ereignisbericht, qui relate des faits uniquement, et le Hinertegrundsbericht, qui apporte des explications de fond (sans opinion, je le rappelle).
Je propose la lecture de mon texte, qui devait être un Tatsachenbericht, mais qui a tendance à trop aller en direction du Hintergrundsbericht. C'est ce qui est ressorti de la réflexion collective entre mon enseignant, mes camarades de promo et moi-même lors d'une séance de lecture de nos Berichte.
Douaumont statt Paris
Der letzte französische Frontsoldat des Ersten Weltkriegs ist im letzten März gestorben. Dieses Ereignis stellte in Frankreich sofort die Frage der Bewahrung des kollektiven Gedächtnisses. Darüber hinaus haben sich Stimmen aus dem politischen Bereich für eine Einschränkung der Gedenkfeier ausgesprochen. Die Antwort des französischen Präsidenten Nicolas Sarkozy auf solche Vorschläge betrifft das Wesen selbst der Gedenkfeier. Zum ersten Mal begab sich der Präsident nicht des Grabmals des Unbekannten Soldaten im Pariser Arc de Triomphe, sondern hielt eine Rede in Douaumont, einem berühmten Ort der Schlacht von Verdun. Auf dem „Chemin des Dames“ kamen während des Ersten Weltkrieges sehr viele Soldaten ums Leben, was als ein Trauma in der französischen Öffentlichkeit betrachtet wurde, wie eine noch übrigens. Frankreichs Präsident zielt mit einer solchen Entwicklung darauf ab, das junge französische Publikum zu berühren, damit er sich von Gedenkfeiern betroffen fühlt.
So erwähnte Nicolas Sarkozy zum 90. Waffenstillstandstag des Ersten Weltkrieges das Schicksal jene 600 Soldaten, die als Beispielfälle oder wegen Befehlsverweigerung erschossen wurden. Es handelt sich in der Tat um eine Rehabilitierung, die das französische Staatsoberhaupt als Zeichen für Frieden und Zukunft betrachtet. „Ich werde an diese Jugend denken, die nicht mehr in großer Menge auf Schlachtfeldern sterben wird“, sagte er am Anfang seiner Rede. Frankreichs Staatspräsident wies auch auf die Tatsache hin, dass die Soldaten mit heutigen Menschen verglichen werden konnten. Sie seien die Opfer eines Schicksals, das so viele für eine solche Probe unbereitete Menschen verzehrt habe.
Mit solchen Worten bringt das Frankreichs Präsident das Gefühl eines Wandels zum Ausdruck: Nach dem Tod Lazare Ponticellis, des letzten französischen Frontsoldaten, drängt Nicolas Sarkozy auf eine Hymne auf eine europäische Aussöhnung. Deshalb hat er sowohl den britischen Prinzen Charles und seine Ehefrau als auch Peter Müller, den Präsidenten des deutschen Bundesrats zur Zeremonie eingeladen. Der Präsident der europäischen Kommission, Jose Manuel Barrosso und Hans-Gert Pijttering, der Präsident des europäischen Parlaments waren auch dabei. Das Symbol ist klar: Die Länder, die damals gegeneinander kämpften, können heute zusammen friedlich des Waffenstillstands gedenken.
Darüber hinaus möchte Nicolas Sarkozy die Jungend das Gefühl vermitteln, dass die Erinnerungsaufgabe nicht aufzugeben sei. Die Stelle von Douaumont hatte nämlich den Präsidenten tief geprägt. Dort ruhen 13000 über 300000 gefallenen Soldaten der Schlacht von Verdun au. Die Jungen, die sich an der Gedenkfeier befanden, spürten diese Aufgabe: „Die Soldaten haben für unseres Land gekämpft“, sagte zum Beispiel ein Junger am französischen Rundfunk France Inter. „Die Lage war sehr schwer zu ertragen, es ist unmöglich, sich die Situation vorzustellen“, endete er. Ob das ganz junge Publikum diese Meinung teilt, muss noch überprüft werden.
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29.10.2008
Le jour où j'ai fait mourir Raymond Domenech
Les études de journalisme préparent au travail de terrain...
Lors d'un travail d'écriture, j'ai dû faire mourir une personnalité et écrire sa nécrologie. Exercice en langue allemande.
Raymond Domenech, 48.
Nach der Niederlage Frankreichs bei der letzten Fußball- Europameisterschaft hat er – vor den Kameras – hat er die Frau seines Herzens einen Heiratsantrag gemacht. Die betroffene Sportjournalistin hatte zuerst keine Antwort bekannt gemacht und sagte dann… Ja ! Raymond Domenech, ein ehemaliger internationaler Fußballspieler, der sich auch im Filmfach versuchte, wurde acht Mal in die Equipe tricolore berufen. Nach Erfolgen mit Lyon, Straßburg oder auch Paris, krönte er seine Karriere als Nationaltrainer. Oft befragte er die Sterne vor wichtigsten Entscheidungen. Mit Wortspielen und rhetorischen Fragen pflegte er auf die Fragen der Journalisten zu antworten. 2006 bescherte der oftmals arrogant wirkender Coach Frankreichs zwar ein Weltmeisterschaftsfinale, musste sich aber mit Zidane den Italienern ergeben. Nach dieser schmerzhaften Niederlage wurde er als Nationaltrainer immer wieder in Frage gestellt. Doch hat er sich das Vertrauen der Verbandsfunktionären bewahrt können: Zuletzt bereitete er die französische Nationalelf aus die WM in Südafrika vor.
Raymond Domenech starb am 1. Oktober 2008.
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29.02.2008
Manifestation régionale
Manifestation régionale en soutien aux sans-papiers à Rennes, le samedi 8 mars.
JOURNEE_REGIONALE2_8_mars_2008.pdf
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20.01.2008
Soutien aux sans papiers, une faible mobilisation à Rennes
Hier avaient lieu dans plusieurs villes d’Europe des rassemblements et des manifestations pour soutenir les sans-papiers, exiger leur régularistation ainsi que la fermeture des centres de rétention.
A Rennes, le départ a été donné à 14h, puis après un défilé en ville, un nouveau rendez-vous a été fixé devant le centre de rétention de Rennes-Saint-Jacques. Une manifestation un peu triste, peu de participant malgré la foule présente dans les rues commerçantes (on est en période de solde... 50% de rabais sur les droits de l’homme, ça axiste aussi apparemment...). Pourtant les slogans étaient entraînant : le fameux "nous sommes tous des enfants d’immigrés..." en passant par "à ceux qui veulent la chasse aux étrangers, les citoyens répondent : résistance !!" et en terminant par une rime bien trouvée : soutien aux sans papiers, les droits de l’homme ne seront pas soldés !!" Mais peu de monde, ou disons, pas assez pour une cause aussi importante ; Espérons qu’à un échelon européen la pression de la rue était plus forte.
Restent tout de même des hommes, des femmes, des enfants qui osent lutter et crier leur indignation face à la chasse faite aux sans-papiers. 2008 doit rimer avec lutte, vigilance et victoire. Donc, continuons !!!
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L'image de soi et le travail
17 janvier
L'image de soi et le travail
Mardi 15 janvier 2008, j’entends aux flash info matinal de France Inter qu’un homme âgé de 44 ans est mort de froid dans sa voiture la nuit précédente.
Rien qu’en soi cette nouvelle m’a choquée : comment se fait-il qu’un homme aussi jeune puisse mourir dans une voiture ? Je me dis qu’il n’avait probablement plus de logement et faisait de sa voiture sa maison.
Après le flash info, le journaliste développe les titres, j’en apprends donc plus sur cette mort nocturne. Il s’agissait en réalité d’un père de famille qui n’a pas osé avouer à sa famille qu’il avait perdu son emploi, ou plutôt, qu’il n’en avait pas retrouvé un nouveau. Il s’est donc inventé un travail de nuit et dormait dans sa voiture.
Cette nouvelle me fait penser à un film tiré d’un fait divers, où Daniel Auteuil joue un médecin qui n’en est pas un et finit par tuer tous ceux qui découvre son secret : le sentiment de honte que procure une vie sans travailler est plus fort que l’acceptation devant les autres d’une situation de chômage.
Au-delà du rapprochement avec ce film, cette nouvelle m’a révoltée. Comment notre société est-elle parvenue à créer des êtres qui préfèrent mentir et gâcher toute une vie uniquement par peur d’avouer son statut de personns chômeur ?
Le travail est vecteur de sociabilité, un élément important d’une image positive de soi, il permet l’indépendance. Mais, comment en arrive-t-on à ne pas pouvoir avouer aux gens que l’on aime que l’on ne travaille plus ? Pourquoi notre société n’admet pas qu’en dehors du travail, la vie sociale et l’individu existent quand même ? Être chômeur n’est pas synonyme d’être nul, rien, le chômage ne fait pas de nous des non-êtres sociaux. Enfin, c’est ce que je pensais. Mais la mort de cette homme si jeune ainsi d’autres événements similaires me laissent penser que l’être humain n’est pas - ou plus - assez fort pour combattre le cynisme de notre société qui base son jugement esstentiellement sur l’image que le travail renvoie.
Comment faire pour garder confiance en soi même si l’on a perdu son emploi, comment croire que l’on est quelqu’un, que l’on existe même quand on est chômeur ? Comment en est-on arrivé à cette idée que l’individu est nié, au point d’en mourir dans sa voiture ?
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